| Portefeuille

Nous profitons de ce début d’année pour faire un point sur la situation du portefeuille Ethic Finance.

Rappelons que celui-ci a une vocation purement théorique visant à exposer les conséquences de la diversification d’un portefeuille de supports d’investissement. Créer fictivement le 1er octobre 2009 avec comme postulat de départ une absence volontaire d’arbitrages en cours de vie, il ne peut être représentatif de nos convictions passées, présentes ou futures.

En date du 31 décembre 2014, la situation du portefeuille ETHIC FINANCE est la suivante :
Ethic Finance

Depuis son lancement en octobre 2009, le portefeuille réalise donc une performance globale positive de +41,19%.


Que penser de l’année 2014 ?

Le portefeuille ETHIC FINANCE affiche sur l’année une performance positive de +6,73% portant sa valorisation au 31/12/2014 à 70 595,52 euros. Comparativement, le CAC 40 a été quasi stable en 2014 (- 0,54%), le Nikkei 225 gagnait 7,12%, tandis que l’indice Dow Jones progressait de 7,52%. Notons la performance de la bourse de Shanghai, le CSI300 ayant gagné 51,7% sur l’année.

Le secteur immobilier et les actifs américains se sont très clairement distingués, dans un contexte où les stock-pickers étaient à privilégier aux gérants macro.

Trois lignes apparaissent en baisse sur 2014:

  • « Axa Or et Matière Premières » perd 8,70%. Le fonds affiche donc une 4e année consécutive négative et rien n’indique pour l’heure une embellie en 2015.
  • « Performance Environnement », qui reprend ses mauvaises habitudes et perd 3,84%.
  • « Valeur Intrinsèque », dont le processus de gestion purement fondamental n’aura pas porté ses fruits cette année. On lui pardonnera …


Performance depuis le lancement du portefeuille
:

Depuis son lancement en octobre 2009, le portefeuille réalise une performance globale positive de + 41,19%. Comparativement, le CAC 40 a augmenté sur la même période de 17,06%, le Nikkei 225 de 79,32%, le Dow Jones de 87,86%.

Là est l’effet de la diversification. En période de baisse comme de hausse, elle joue le rôle d’amortisseur. La volatilité globale du portefeuille est donc moindre que celle des marchés, et les performances s’en trouvent lissées.